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Le numéro de cette semaine de La Gazette Nord-Pas-de-Calais contient un dossier sur la création d'entreprise pour lequel j'ai été interviewé.
L'article d'une page et demi décrit mes motivations, ma démarche et fait un bilan après 6 mois d'activité.

Ils ont beau être assermentés, cela n'empêche pas certains CRS de raconter des balivernes. Le journal Libération rapporte le cas de cette prétendue émeute causée par une horde de jeunes belliqueux près de Lille. Les caméras de vidéo surveillance ont prouvé qu'il ne s'agissait en fait que d'un abus policier caractérisé. Bilan de l'opération pour les 4 jeunes : des coups reçus, un mois et demi de prison préventive et la perte de leur emploi pour 3 d'entre eux.
Cela me rappelle une mésaventure personnelle qui m'est arrivée il y a quelques années qui m'avait coûté une nuit au poste, 92 euros d'amende et 20 euros de visite médicale. J'ai au moins appris ce jour là que nous vivons dans un pays où n'importe quel policier peut vous mettre en cellule pour plusieurs heures sans avoir à se justifier. Il lui suffit de dire que vous étiez manifestement ivre sur la voie publique. Il n'a pas besoin de vous faire souffler dans un ballon, de vous faire faire une prise de sang ou d'utiliser tout autre moyen tangible pour appuyer son accusation. Sa parole suffit. Effrayant, non ?
Note : Merci à Pascal pour m'avoir indiqué l'article en question.
jeudi 22 mars 2007 à 17h29 - Nimportenawak 2 0
La scène se passe à la caisse d'un magasin de fourniture de bureau. Le client devant moi demande une facture et donne l'adresse du lycée dans lequel il travaille. Ce dernier est situé rue Gustave Eiffel. La caissière prise d'un doute sur l'orthographe du nom de famille demande au client : "comme la tour Eiffel ?". Celui-ci a bloqué quelques secondes avant de soupirer, visiblement atterré, "oui, comme la tour".
mercredi 21 mars 2007 à 18h12 - Nimportenawak 5 0
Et n'oubliez pas : ce n'est pas parce qu'on est parano qu'ils ne sont pas après nous.
Hier soir, Jean-Marc Morandini recevait Daniel Ichbiah, auteur du livre Comment Google mangera le monde.
Celui-ci a affirmé à plusieurs reprises que les mots-clés vendus par Google via son service AdWords influe les résultats de la recherche. Il n'a pas précisé qu'il s'agissait des liens commerciaux situés en haut et à droite de la page de résultat. Ceux-ci sont différenciés des résultats réels. Il faut vraiment être inattentif pour faire la confusion ... surtout pour l'auteur d'un livre sur le sujet.
jeudi 15 mars 2007 à 12h22 - Nimportenawak 3 0
Décidément les spammeurs ne manquent pas d'imagination. J'ai eu la surprise ce matin de trouver un commentaire soumis par un inconnu qui reprend textuellement le texte d'un commentaire laissé précédemment par quelqu'un d'autre.
Il est clair que ce genre de spam passe au travers des filtres les plus intelligents et qu'il faut suivre de manière attentive ses commentaires pour détecter le subterfuge. Ce qui est beaucoup plus simple quand on en a peu comme moi, reconnaissons le.
jeudi 15 mars 2007 à 09h36 - Vie du blog 4 0
J'ai obtenu la certification PHP à l'été 2005 dans le cadre d'une évaluation de celle-ci par l'AFUP. On me demande régulièrement ce que ça a changé pour moi. Je vais donc tenter de faire le point sur ce que m'a apporté l'obtention de cette certification.
Avant toute chose, ma situation est forcément particulière et n'est en aucun cas représentative d'une tendance générale. C'est mon vécu, rien de plus.
J'ai donc passé le test il y a 18 mois. A l'époque j'étais salarié dans une société en tant que développeur PHP. J'étais déjà en place et la société était très petite. La possession de ce papier n'a donc rien changé à ma situation de l'époque.
J'ai finalement quitté cette société pour créer la mienne, Kanopée. Là encore la certification ne m'a pas été d'une grande utilité car je n'avais personne auprès de qui la monnayer, étant sorti du cadre salarié. Cependant, ma certification est un point que je mets en avant pour crédibiliser l'offre de ma société. L'impact réel de cet argument est difficile à évaluer. J'ai tendance à penser que c'est un plus, probablement pas déterminant mais significatif tout de même. Cependant, il ne s'agit là que d'un sentiment car je n'ai aucun élément pour étayer cette impression.
En revanche, j'ai reçu via les pages jaunes des certifiés une proposition d'emploi et une proposition de mission pour ma société. Ni l'une ni l'autre n'ont abouti pour diverses raisons indépendantes de la certification.
Pour conclure, je pense beaucoup de bien de cette certification même si je manque d'élément concret pour appuyer ce sentiment. Vous pouvez en apprendre plus sur la certification en consultant le compte-rendu publié par l'AFUP. Celui-ci est composé des témoignages de 5 développeurs PHP, dont moi, aux profils différents .
J'ai presque 30 ans et aussi loin que je me souvienne, les scientifiques nous mettent en garde contre les bouleversements environnementaux dus à l'activité humaine. Cela fait des années que les signes corroborant cette théorie se multiplient mais nos dirigeants ne semblent en avoir pris conscience que récemment.
Les dirigeants des grandes puissances sont des gens extrêmement bien informés et dans l'ensemble particulièrement intelligents alors pourquoi avoir mis plus de deux décennies pour se rendre à l'évidence ?
Pour beaucoup on peut supposer que des impératifs économiques et des relations plus ou moins troubles avec les industriels ont retardé la prise de conscience. Depuis quelques mois, il est impossible de nier l'évidence. Il est donc temps pour chaque politique de faire sien ce combat qu'ils ont magistralement ignoré depuis 25 ans.
Nos dirigeants auraient cessés de faire primer l'intérêt économique pour privilégier celui de la nature ? N'est-ce pas là une vision un peu angélique et simpliste ? Et s'il y avait une autre raison moins avouable à cet étonnant changement d'attitude ?
Imaginons ce qui se passerait si demain le pétrole venait à manquer et que nous n'avions pas trouvé d'énergie alternative capable de pourvoir à nos immenses besoins. Pour beaucoup la réponse est simple : nous reviendrions à la vie de nos arrières grand-parents voire encore un peu plus en arrière. Bref un retour à une vie simple et saine.
Seulement voilà, cette pénurie d'énergie ne se fera pas du jour au lendemain. Cela mettra des années, peut-être des décennies car l'échéance arrivant chacun commencera à faire attention à sa consommation comme c'est le cas depuis quelques temps. Par ailleurs, qui est véritablement prêt à vivre une vie simple et dure après avoir vécu des dizaines d'années avec le confort moderne ? Peu de gens assurément.
Ces deux phénomènes pourraient être la cause d'une catastrophe bien plus grave encore que les dégâts environnementaux causés par l'homme. En tout cas, d'une catastrophe qui pourrait bien rayer l'Humanité de la carte avant la destruction de la nature orchestrée par les Humains.
Imaginons que les stocks de pétroles soient presque épuisés et que ni l'énergie éolienne, ni l'énergie solaire ni aucune autre énergie n'ait réussit à répondre aux besoins des Hommes. Les maigres réserves de tel ou tel pays seraient subitement convoitées par le reste du monde. Et là il n'y aura pas de bonnes relations diplomatique ni une quelconque morale pour empêcher les guerres pour la survie. Quand l'Homme a faim, il est capable de tout et surtout du pire. Ce scénario catastrophe n'est pas sans rappeler le film Mad Max.
Dans cette situation, seule la loi du plus fort aura cours et sans énergie, nos défenses (avions, chars, missiles, bateaux, etc.) ne nous seront d'aucun secours. Quand on voit le déséquilibre démographique entre les pays riches et les pays pauvres, il est simple de comprendre en faveur de qui cela tournera.
Cette vision apocalyptique ne me semble malheureusement pas totalement farfelue et je pense que cela explique en grande partie l'étonnant revirement de nos dirigeants depuis quelques mois.
Me rendant seul en Écosse la semaine dernière, j'ai fait un détour par la librairie de l'aéroport afin de m'acheter un livre pour le voyage.
J'ai soigneusement évité la kyrielle de livres traitant de la campagne présidentielle. Il ne me restait donc plus que les polars plus où moins originaux et quelques ovnis littéraires parmi lesquels un titre attira mon attention : La France sans permis d'Airy Routier, rédacteur en chef au Nouvel Observateur.
La lecture de la quatrième de couverture fit écho aux questions que je me pose après ma récente mésaventure routière. J'ai donc acheté ce livre, espérant trouver des chiffres et des faits pour étayer mes intuitions en matière de sécurité routière.
L'auteur commence par montrer l'étonnante focalisation faite sur le nombre de morts sur la route alors que bien des domaines font plus de morts chaque année sans que personne ne s'en émeuvent particulièrement. Ainsi, il y a 4 fois plus de morts par accident domestiques par an que sur les routes. Pourtant, les campagnes de sensibilisation n'ont rien à voir en terme de fréquence et d'intensité.
Il poursuit en montrant que contrairement au discours officiel, la baisse du nombre de morts sur les routes n'est pas lié à la baisse de la vitesse, mais plutôt à l'amélioration des équipements routiers et surtout des véhicules avec la généralisation des dispositifs d'aide à la conduite (ABS, ESP) et de protection (airbags, carrosseries déformables, etc.). Il montre qu'aux États-Unis où la vitesse est bien plus réduite qu'en France mais où les véhicules sont mal équipés au niveau des éléments de sécurité, le nombre de morts en proportion de la population est bien plus important.
L'auteur souligne également une méconnaissance grandissante voire un non respect volontaire des lois par les forces de l'ordre. Il impute cela aux primes au volume d'amendes qui poussent à préférer la rentabilité à l'efficacité.
De manière générale, le système de contrôle de la "violence routière" est décrit comme le plus répressif au monde. Aucun autre pays n'ayant mis en place un système totalement automatisé qui nie le droit à chacun de recevoir une condamnation adaptée à son cas particulier.
Enfin, la dernière partie est consacrée aux divers moyens plus ou moins légaux et moraux de ne pas payer ses amendes ou perdre ses points.
Alors que dire de ce livre ? Très franchement j'aurais aimé recommander ce livre car je ne supporte pas l'hypocrisie du discours actuel sur la sécurité routière. L'Etat a mis en place un système aussi froid qu'injuste qui sous couvert de bonnes intentions appuyées par un discours mensonger n'a d'autre but que de remplir les caisses de l'Etat.
On s'attaque à un problème simple à gérer et marquant en occultant le fait qu'il n'est pas le plus important et dans le même temps on donne l'illusion aux français que s'ils respectent les limitations de vitesse, ils sont de bons conducteurs. C'est ainsi qu'on voit des gens rouler n'importe comment (positionnement sur la chaussée, absence de clignotants, pas de contrôle avant de changer de voie, non respect des distances de sécurité, etc.) et qui sont persuadés d'être de bons conducteurs.
Pourtant, de nombreuses choses m'ont dérangées dans ce livre. À commencer par une poignée de phrases au ton assez douteux sur les personnes d'origines étrangères et qui tombent trop régulièrement et toujours à point nommé pour que ce soit le fait du hasard (Je n'ai malheureusement pas noté sur le coup ces phrases. Je vais essayer de les retrouver pour en indiquer ici des exemples). Cela n'apporte pas grand chose, tout du moins sans le développement nécessaire pour l'expliquer. Cela donne l'impression d'un "message subliminal" glissé au milieu du texte qui n'est pas relevé mais qui est lu tout de même. La répétitivité du propos faisant le reste.
Ce qui m'a également dérangé c'est que l'auteur attaque bille en tête le système actuel, mais ses arguments sont parfois contestables. Ainsi, pour lui il n'y a pas de chauffards, juste d'honnêtes citoyens, certes étourdis, victimes de la répression aveugle d'un État fascisant. Bref, c'est une vision très partiale de la situation.
Il dénonce ainsi un système infantilisant tout en rejetant la faute sur l'État niant l'importance fondamentale des comportements individuels.
Pour conclure, ce livre prouve une fois de plus que l'ennemi d'un ennemi n'est pas forcément un ami. Dommage.
A force d'avoir enlevé des fonctionnalités pour limiter le retard colossal pris dans le développement de Vista, Microsoft semble avoir accouché d'une semi-nouveauté. La merveille tant vantée lors de l'annonce du début de son développement, est finalement devenu une transition vers la prochaine version du système d'exploitation du géant américain.
La principale innovation ayant été intégrée dans la version finale de Vista semble donc être l'interface graphique. Chacun a son avis sur l'intérêt des interfaces modernes mais ce billet n'a pas pour vocation de donner mon avis sur la question.
Partant du constat que ces interfaces sont disponibles, autant les comparer. C'est ce que fait la vidéo suivante. Elle montre les possibilités offertes par Vista d'un côté et Ubuntu avec Beryl de l'autre. Pour être juste, il faut préciser que Beryl est encore au stade du développement tandis que Vista est sortie en version finale.
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